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animaux

  • L'œuvre de la semaine (188) : petit et fier

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    N° d'inv. 648. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Dans le bestiaire d'Yves Juhel, les chiens tiennent une très bonne place. L'artiste s'est plu à les représenter dans diverses attitudes, jouant avec les différentes races canines. Voici ici une sorte de petit terrier ébouriffé, assis et assez fier, peint de face. 

    Yves Juhel en a esquissé les contours à l'encre et au fusain, avant de s'emparer de la gouache, tant pour l'animal que pour le fond jaune. 

    Cette œuvre a été peinte le 25 août 2001, comme indiqué sous la signature, dans le coin inférieur droit. En cette fin août, l'artiste a ainsi peint de nombreux chiens, de toutes dimensions et sur tous supports, et plusieurs portent cette date du 25, à l'image du N° 642.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (186) : le mouton massif

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    N° d'inv. 336. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Plutôt costaud, l'animal... Au premier coup d'œil, on pourrait penser à une vache. Mais non... L'artiste l'a indiqué au dos de la toile : il s'agit d'un mouton. La tête d'un brun clair se distingue sur un corps monolithique, énorme pavé rectangulaire et gris d'où se détachent des pattes trop courtes.

    On est ici au cœur de la grande série animalière peinte par Yves Juhel durant l'été 2001. De grand format (160x170), cette huile sur toile a occupé un mois de la vie de l'artiste, de début août à début septembre. Peu de travail sur le fond, mais beaucoup d'efforts et de retours sur le sujet lui-même, comme le prouve le nombre de dates inscrites au verso de l'œuvre : les 1er, 14, 16, 17 et 29 août, puis les 1er, 2, 3 et 4 septembre 2001.

    Cette huile a été achevée le même jour que la vache au teint jaune déjà présentée ici (N° 62). Mais surtout, de part ses dimensions, elle s'inscrit clairement dans la lignée des grandes toiles de cette série que sont, entre autres, le grand cerf (N° 179), l'étalon vert (N° 335), la vache et son veau (N° 333) ou le chimpanzé (N° 319). 

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (183) : la danseuse bicéphale

    Yves Juhel 326-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 326. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Quelle drôle de bête... Après sa grande série animalière de l'été 2001, qui s'achève par de magistrales toiles peintes à l'huile, Yves Juhel étoffe son bestiaire, durant l'été 2002. Il part toutefois sur de nouvelles bases, se concentrant sur la gouache. Et pour lancer cette nouvelle saison, fin juillet, il livre une petite série atypique de "portraits animaliers" en pied.

    Si la plupart de ces œuvres représentent des animaux facilement identifiables, ce n'est pas vraiment le cas de celui-ci. Deux pattes (les autres sont-elles cachées ?), deux têtes, un seul corps... L'artiste a-t-il voulu représenter une sorte de monstre mythologique mêlant l'autruche et le cheval bicéphale ? S'agit-il tout simplement de deux animaux de la même espèce collés l'un à l'autre, au point qu'on ne peut les distinguer ? La mise en scène fait aussi penser à une étrange danseuse équine à deux têtes, vêtue d'une non moins étonnante robe en fourrure ou en plumes... La composition se distingue par ailleurs par son fond jaune sur lequel Yves Juhel semble avoir utilisé du papier bulle enduit de peinture verte, révélant une trame régulière que l'on retrouve dans une poignée d'œuvres de cette série. 

    Elle présente par ailleurs la particularité d'avoir été peinte sur quatre feuilles de papier assemblées, lui donnant la dimension totale de 130,5x100,5. Le ruban adhésif qui maintient les feuilles a souffert au fil des ans, sans toutefois dégrader l'œuvre.

    Dans le coin inférieur droit, l'artiste l'a signée et datée, du 31 juillet 2002.

    O. D.

     

     

  • L'œuvre de la semaine (182) : animal au corps rouge

    yves juhel, art, peintre, peinture, l'œuvre de la semaine, gouache, papier, 2001, animaux

    N° d'inv. 639. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    La vaste série animalière de 2001 comporte des sous-séries. Ainsi, durant le mois d'août, Yves Juhel a peint quelques animaux, pas toujours  reconnaissables, présentant la particularité d'être représentés avec un corps stylisé, par une tache de forme plus ou moins rectangulaire, dans un coin inférieur. Certaines de ces œuvres ont été peintes à l'huile, sur toile, et d'autres à la gouache, sur papier (en 65x50). Comme le tigre inventorié sous le N° 575 et présenté sur ce blog il y a deux ans, ou cet animal difficile à déterminer, que nous proposons cette semaine.

    Ici, le corps, rouge, occupe le coin inférieur gauche de la feuille de papier. Deux yeux espacés, deux naseaux, deux oreilles... Vache ? Cochon ? Rien ne permet de le déterminer. Comme souvent, l'artiste joue avec les différentes couches de peinture et les transparences. Dans le coin inférieur droit, il a inscrit sa signature et seulement un mois : celui d'août 2001.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (178) : le tigre au traits dilués

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    N° d'inv. 627. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Ce tigre a été peint en deux temps, le 4 et le 10 juin 2001. Yves Juhel avait déjà commencé à peindre quelques animaux au début de cette même année. De même, certaines de ses huiles animalières ont été commencées dès 2000 (voir, par exemple, celles numérotées 7 et 335) avant d'être achevées des mois plus tard. Mais cette œuvre mêlant gouache et encre sur papier (65,5x50) fait partie de celles qui ont vraiment lancé son bestiaire, composé de dizaines de réalisations peintes durant cet été 2001. A l'image de celles inventoriées sous les numéros 622 et 632, en juin et juillet, l'essentiel du bestiaire est composé de gouaches. Ce n'est que plus tard, durant cet été, que l'artiste finalisera ses huiles.

    C'est ici son premier tigre, mais pas son dernier. Plusieurs autres seront peints un peu plus tard, que ce soit à la gouache (N° 575) ou à l'huile sur toile (N° 28 et 37, par exemple).

    La double date, qui figure en bas à droite avec la signature, ne laisse que peu de doute sur la manière dont l'artiste a composé cette œuvre : le 4 juin (date en noir), les parties les plus sombres de l'animal, rayures, oreilles, etc.; et le 10 (inscription en rouge, de même que la signature finale), la couleur et la forme générale du félin, estompant ou diluant certains traits réalisés le 4.

    O. D.