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l'œuvre de la semaine

  • L'œuvre de la semaine (239) : la dernière gouache

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    N° d'inv. 415. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    La forme pourrait faire penser à celle d'une coupe du monde de foot. Pourtant, c'est bien de l'un des portraits peints par Yves Juhel dont il s'agit. Et pas n'importe quel portrait : c'est en effet la dernière œuvre datée de l'artiste, peinte le 25 juillet 2003, quelques jours avant sa mort accidentelle.

    Cette gouache sur papier (65x50) fait partie d'une vaste galerie de portraits où l'on retrouve quelques éléments récurrents, comme les petits plumets ou encore l'œil unique. Une série commencée en mars 2003, et qui n'a cessé d'évoluer, au fil des mois, comme peut le voir dans la rétrospective, en cliquant ici

    Comment souvent, et notamment dans cette série, le fond est très élaboré. Il esquisse ici un faux cadre blanc, aux marges de la feuille de papier.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (238) : le scottish terrier

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    N° d'inv. 53. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Dans sa frénésie animalière de l'été 2001, Yves Juhel a peint toutes sortes d'animaux, tant sauvages que familiers. Et parmi eux, de très nombreux chiens, comme ce scottish terrier (c'est le titre de l'œuvre, inscrit au verso), peint à l'huile sur une toile de 50x50.

    L'animal est de profil, à l'arrêt. Seuls les contours sont peints en noir. Le corps est parsemé de taches, noires elles aussi, et un peu de gris en nuages habille le fond. La composition est simple. L'originalité, c'est cette couche de rouge, peinte à la brosse, à peine imprégnée, en larges bandes horizontales, comme si le chien paradait derrière un mince voile de tissu.

    Au dos, outre le titre et la signature de l'artiste, apparaissant deux dates : les 9 et 13 septembre 2001. Une période particulièrement faste, pour l'artiste. Ainsi, la seule date du 9 est mentionnée comme la première sur de nombreuses autres œuvres, comme si ce jour-là, l'artiste avait posé devant lui plusieurs toiles vierges, avant de les prendre toutes en main, et de les développer les jours suivants. Un autre chien (N° 22), un cochon (N° 31), un cheval (N° 24), une chèvre (N° 300), une vache et son veau (N° 333)... Voici quelques-uns de ces tableaux, de toutes dimensions, commencés le 9 septembre 2001 et achevés quelques jours plus tard. 

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (237) : une tête ronde et grise

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    N° d'inv. 198. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Tout au long de sa courte carrière, Yves Juhel a réalisé plusieurs galeries de portraits. Au début de l'année 2001, il se lance ainsi dans une série de cyclopes. Une vingtaine d'œuvres, à la gouache et au fusain, auxquelles il convient d'en ajouter deux, peintes en juin de la même année, ainsi que plusieurs ébauches, non datées, ressemblant à des fonds et des formes de têtes esquissées.

    Nous avons déjà présenté plusieurs œuvres extraites de cette série, sur ce blog. Comme, entre autres, celles répertoriées sous les numéros 191, 199 ou 202. Celle de cette semaine est totalement dans la même veine. Un œil unique, une seule oreille, une tête ronde... Le teint est d'un gris rosâtre, et le visage semble recouvert partiellement d'un turban ou d'un cheche blanc. Pour les contours, l'artiste a utilisé le fusain, en traits vifs. Quant au fond, lui aussi dans les tons gris, il semble tourner autour de ce portrait, en larges coups de pinceau, amplifiant sa rondeur.

    Dans le coin inférieur droit, l'artiste a laissé sa signature, ainsi que la mention 01, correspondant tant à l'année qu'au mois de la réalisation de cette oeuvre, peinte sur papier au format Raisin. 

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (236) : le plus petit des bouquets

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    N° d'inv. 51. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Cette toile d'Yves Juhel n'est ni datée, ni signée. Pourtant, nul doute qu'elle est bien de lui. Elle s'inscrit en effet pleinement dans la série des bouquets en pots, que l'on peut retrouver en cliquant ici

    On y retrouve tous les éléments qui composent cette série : le support de la table ou du sol, le vase, et ces fleurs émergeant à peine dans le flou. Pas de doute donc : même sans date, cette toile a été peinte, comme les autres, en 1999.

    Une particularité toutefois : sa taille, de 33x24. Alors que tous les autres tableaux de la série ont été peints en moyen, voire en grand format, celui-ci est le plus petit. Pourrait-il s'agir d'une étude qui aurait lancé la collection sur une plus vaste échelle ? D'un essai, qui pourrait expliquer l'absence de signature ? Impossible à dire...

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (235) : le nu et la poutrelle

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    N° d'inv. 838. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Nous sommes ici dans les premières années de la carrière artistique d'Yves Juhel. Fin 1991 et début 1992, toujours intéressé par les corps et dans la foulée de ses scènes de rue et de misère, il peint quelques nus (voir par exemple les œuvres inventoriées sous les numéros 82 et 835)

    Celui présenté cette semaine est le premier de la série. Peint à l'huile sur une toile de 131x98, il est daté, au recto, dans le coin inférieur droit, du 24 décembre 1991, inscription figurant au côté des initiales de l'artiste.

    Dans un décor composé d'une poutrelle métallique (que l'on retrouve par exemple dans deux dessins, numérotés 485 et 489, réalisés à la même époque), le personnage, qui semble drapé de noir, présente une partie de son buste rose-brun, une silhouette bleue, de la tête aux pieds (de la même couleur que la signature et la date), ayant été ajoutée en guise de touche finale.

    O. D.