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1994

  • L'œuvre de la semaine (157) : forêt primaire

    yves juhel, art, peintre, peinture, l'œuvre de la semaine, huile, toile, 1994, arbre

    N° d'inv. 310. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    Entre 1992 et 1995, Yves Juhel explore différentes facettes de la nature humaine, à travers d'étranges personnages à grosse tête. Dans le même temps, il peint des arbres. Entre feuillage dense et tête disproportionnée d'une part, et entre tronc et buste monolithique d'autre part, d'évidentes similitudes visuelles apparaissent dans ces deux thèmes.

    Dans ce tableau de grand format (190x170), deux arbres dominent une colline verte. Leurs feuillages aux couleurs primaires (l'un jaune, l'autre rouge) se détachent sur un ciel d'un bleu qui vire à la nuit.

    Si l'essentiel de cette toile, peinte à l'huile, a été composé en 1992 (de nombreuses dates sont inscrites au dos : 28 juin, 11 et 16 septembre, 2, 5 et 11 octobre 1992), l'artiste s'est remis à l'ouvrage plusieurs mois plus tard, avec une inscription d'octobre 1994. L'année 1994 est d'ailleurs gravée dans la peinture, au recto, en bas à gauche, à côté de la signature.

    Cette œuvre est à rapprocher d'autres arbres peints à la même période. Des petits formats, comme le N° 151, datant de 1995. Mais aussi et surtout le N° 309, tableau de grand format peint entre septembre 1993 et mai 1995.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (125) : un premier "visage apocalyptique"

    yves juhel,art,peintre,peinture,l'œuvre de la semaine,1994,huile,toile,personnages

    N° d'inv. 347. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    En 1994, après avoir peint quelques "personnages à grosse tête", à l'image de l'œuvre inventoriée N° 307, ou des formes beaucoup plus ravagées (N° 154, par exemple), Yves Juhel se lance, en mars, dans une série de neuf tableaux rebaptisés "visages apocalyptiques", dont voici un exemplaire. Neuf huiles sur toile de 55x46, toutes bâties sur le même modèle : un "visage" flottant au milieu d'une toile blanche, dans des teintes mêlant le bleu, le vert, le jaune et le blanc, où la matière s'exprime en trois dimensions. On y retrouve un Yves Juhel plein d'énergie, de spontanéité, intégrant pleinement à l'œuvre les éclaboussures et coulures.

    Ces neuf tableaux forment en fait une œuvre à part entière. En effet, au verso de chacun apparaît, outre la signature et la date de mars 1994, une indication précise indiquant dans quel ordre les disposer, du 1H (comme haut), au 3B (comme bas), en passant par le 2H, 3H, 1M (comme milieu), 2M, etc. Celui présenté ici est le premier de la série, le 1H, situé donc en haut à gauche.

    Hélas, cette série a quelque peu souffert avec le temps. La toile a jauni, et des traces d'humidité apparaissent en bas. Cette photo est antérieure à ces petites dégradations.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (123) : grosse tête et grand format

    Yves Juhel 307-Photo PJ.JPG

    N° d'inv. 307. Prix : nous contacter. Photo : Pierrre Juhel

     

    En 1993 et 1994, Yves Juhel a peint une petite galerie de personnages à grosses têtes, sortes d'aliens fantomatiques, à l'image du N° 357, représentant un couple et intitulé "Mari et femme". Ici, le personnage est solitaire. Il évolue dans un univers en grand format (200x170), brumeux, chaotique, et repose sur un sol d'un rouge vif, le même rouge que celui qui le compose. Deux gros yeux vides (autre caractéristique de cette série), un nez, un corps aux contours flous... Difficile d'y percevoir une attitude, une intention...

    En bas à droite, la signature de l'artiste et l'année (94) ont été gravées dans la peinture. Au verso, d'autres indications apparaissent, laissant penser que ce tableau a donné un peu le tournis à Yves Juhel. En effet, signature et dates (octobre 93, décembre 93 et 25 janvier 94) sont écrits à l'envers. Seules les indications "Haut" et "Bas" permettent de s'assurer du sens de l'œuvre. Etonnant, d'autant que la toile, en elle-même, ne semble laisser que peu de doute quant au sujet et au sens dans lequel il faut l'aborder.

    O. D.

     

  • L'œuvre de la semaine (86)

    Yves Juhel 154-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 154. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Dans les années 1992-1994, les personnages peints par Yves sont tous affublés de têtes surdimensionnées et difformes, à l'image des œuvres portant les n° 357 ou 85, déjà présentées sur ce blog. En 1994, il peint une petite série de neuf tableaux, sur des toiles de 24,5x16,5. Difficile de savoir s'il s'agit bien là de personnages, mais la parenté avec d'autres œuvres peintes à la même époque pourrait le laisser penser.

    Toujours est-il que cette série peinte à l'huile est très cohérente. Par la dimension des œuvres, encadrées d'un même galon noir posé par l'artiste. Mais surtout par leur composition et la technique utilisée, que l'on a déjà entr'aperçues avec l'œuvre n° 158 : une masse très en relief, ici semblant être constituée d'un magma de peinture séchée, et pouvant figurer la tête; et un corps plus ou moins monolithique, enraciné tel un arbre au pied du tableau. Ici, la couleur bleue et profonde du fond contraste avec le jaune du magma, alors que le "corps" laisse apparaître la toile nue. Au dos, l'auteur a laissé ces inscriptions : Juhel 94.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (34)

    Yves Juhel 475-Photo OD.JPG

                                                                                                  N° d'inv. 475. Prix : nous contacter. Photos O. D.

     

    Les œuvres que nous avons dernièrement répertoriées nous ont permis de découvrir de nouvelles facettes du travail d'Yves Juhel. C'est le cas d'une série de portraits réalisés au fusain, à la sanguine et à la gouache, esquissant des visages quasi christiques, comme imprimés sur des suaires.

    Certaines de ces œuvres sur papier présentent la particularité d'avoir été fixées au dos d'un "cadre", le plus souvent en papier, mais aussi en carton, comme ci-dessus, et laissant apparaître soit un détail anatomique de l'œuvre, soit le visage dans sa presque totalité.

    Dans cette œuvre, qui semble la plus aboutie de la série, le cadre en carton de 70x70 accueille ainsi deux de ces visages. Les découpes qui les laissent apparaître ne sont pas à angles droits, mais possèdent les mêmes dimensions : 18x35x15,5x35,5. Ce cadre a un peu souffert, mais les deux œuvres associées sont en parfait état.

    Sous ces deux portraits, l'artiste a laissé sa signature, un titre ("Le mauvais rêve"), et une date (août 94).

    O. D.

     

     

    l'œuvre de la semaine, gouache, fusain, sanguine, papier, 1994, portrait                     l'œuvre de la semaine, gouache, fusain, sanguine, papier, 1994, portrait