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Encres

  • L'œuvre de la semaine (188) : petit et fier

    Yves Juhel 648-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 648. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Dans le bestiaire d'Yves Juhel, les chiens tiennent une très bonne place. L'artiste s'est plu à les représenter dans diverses attitudes, jouant avec les différentes races canines. Voici ici une sorte de petit terrier ébouriffé, assis et assez fier, peint de face. 

    Yves Juhel en a esquissé les contours à l'encre et au fusain, avant de s'emparer de la gouache, tant pour l'animal que pour le fond jaune. 

    Cette œuvre a été peinte le 25 août 2001, comme indiqué sous la signature, dans le coin inférieur droit. En cette fin août, l'artiste a ainsi peint de nombreux chiens, de toutes dimensions et sur tous supports, et plusieurs portent cette date du 25, à l'image du N° 642.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (184) : le Bavarois (bis)

    yves juhel, art, peintre, peinture, l'œuvre de la semaine, 2002, gouache, encree, papier, personnages, plumes

    N° d'inv. 699. Prix : nous contacter. Photo O. D.

     

    Délaissant sa série de portraits animaliers (voir la rétro), Yves Juhel s'empare, à la fin de l'été 2002, d'une nouvelle galerie de personnages. Des œuvres à l'encre et à la gouache, sur papier (65x50), rassemblées dans une pochette portant cette mention : "Personnages à plumes, bourgeois, Indiens, militaires. Août/septembre 2002".

    Les plumes... Un des éléments récurrents des portraits de l'artiste, que l'on retrouve ici, plantée au-dessus de l'oreille de ce personnage. Un Bavarois (comme indiqué par l'artiste en bas de la feuille), qui fait écho à un autre portrait peint au même moment et portant le même titre (Voir le N° d'inv. 709). Les deux portraits se ressemblent fortement. Même profil, même coupe de cheveux (ou couvre-chef), mêmes traits fins à l'encre, même plumet... Les couleurs de celui-ci sont plus vives, plus printanières. Mais on est bien dans la même série. D'ailleurs, une seule date était indiquée sur le précédent Bavarois (le 4 septembre), et on la retrouve ici, avec deux autres, les 5 et 6. Ces œuvres ont été peintes au même moment.

    O. D.

  • Les œuvres de la semaine (180) : les bras croisés

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    N° d'inv. 244, 246 et 247. Prix : nous contacter. Photos : O. D.

     

    L'inventaire des œuvres d'Yves Juhel fait état de plusieurs études, à l'encre, au crayon ou au fusain, dessinées au début des années 1990. Et parmi ces études, on compte quelques séries anatomiques, dessins de mains, de pieds, de bras, de visages...

    Difficile de dissocier ces trois études, tant elles semblent sœurs. Ce triptyque de bras croisés a été dessiné à l'encre, sur papier (65x50) le 17 septembre 1994, comme l'artiste l'a indiqué au recto. Les traits sont grossiers, les doigts et les bras entremêlés, dans une même attitude, entre détermination et bravade.

    Au dos, l'artiste a apposé sa signature et son adresse, ajoutant des chiffres : "3" pour la 244, "4" pour la 246 et "5" pour la 247. Nous n'avons toutefois pas trouvé trace de dessins similaires portant les numéros 1 et 2.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (178) : le tigre au traits dilués

    Yves Juhel 627-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 627. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Ce tigre a été peint en deux temps, le 4 et le 10 juin 2001. Yves Juhel avait déjà commencé à peindre quelques animaux au début de cette même année. De même, certaines de ses huiles animalières ont été commencées dès 2000 (voir, par exemple, celles numérotées 7 et 335) avant d'être achevées des mois plus tard. Mais cette œuvre mêlant gouache et encre sur papier (65,5x50) fait partie de celles qui ont vraiment lancé son bestiaire, composé de dizaines de réalisations peintes durant cet été 2001. A l'image de celles inventoriées sous les numéros 622 et 632, en juin et juillet, l'essentiel du bestiaire est composé de gouaches. Ce n'est que plus tard, durant cet été, que l'artiste finalisera ses huiles.

    C'est ici son premier tigre, mais pas son dernier. Plusieurs autres seront peints un peu plus tard, que ce soit à la gouache (N° 575) ou à l'huile sur toile (N° 28 et 37, par exemple).

    La double date, qui figure en bas à droite avec la signature, ne laisse que peu de doute sur la manière dont l'artiste a composé cette œuvre : le 4 juin (date en noir), les parties les plus sombres de l'animal, rayures, oreilles, etc.; et le 10 (inscription en rouge, de même que la signature finale), la couleur et la forme générale du félin, estompant ou diluant certains traits réalisés le 4.

    O. D.

     

  • L'œuvre de la semaine (169) : le nu sur carton bleu

    Yves Juhel 489-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 489. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Entre fin 1991 et début 1992, après sa série "sociale" dépeignant des scènes de misère et de solitude, Yves Juhel a beaucoup travaillé sur le corps, laissant de nombreux dessins à l'encre de Chine représentant des morceaux d'anatomie, de pieds et de mains notamment. Une thématique qu'il a déclinée en quelques œuvres, à travers des nus peints et dessinés soit sur toile (Voir le N°82, par exemple), soit sur carton. 

    Bien sûr, on est loin du nu académique. Les corps sont torturés, malaxés, déformés, et ils semblent évoluer dans des paysages extérieurs, urbains. De cette période, il reste quelques toiles en grand format, souvent fragiles, et une poignée d'autres œuvres qui semblent hésiter entre travaux préparatoires et créations abouties.

    Celle-ci a ainsi été dessinée sur un carton bleu, aux dimensions modestes (33x25). Elle mêle l'encre et la gouache : en noir, ce personnage féminin, à droite, dont on distingue la tête, les bras, les seins, les jambes, et le fond du décor; et en rouge et blanc ce qui pourrait s'apparenter à des accessoires (écharpe, bonnet ?), et des éléments du décor, sorte de charpente métallique. 

    Sur le côté gauche, l'artiste a laissé sa signature ainsi qu'une date : le 25 janvier 1992. A  noter que sur toute cette partie gauche, l'œuvre est, hélas, très abîmée. 

    O. D.