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fusain - Page 2

  • Les œuvres de la semaine (269) : trois arbres en négatif/positif

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    N° d'inv. 780. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

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    N° d'inv. 781. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Trois arbres et un sol noirs sur un ciel blanc. Trois arbres et un sol blancs sur un ciel noir. Effet de négatif/positif, pour ces deux dessins au fusain et à la craie blanche. Le premier en 24,5x36,5, et le second un peu plus grand, en 32x50. Tous deux ne sont ni datés, ni signés. Et pourtant, ils renvoient bien à d'autres œuvres d'Yves Juhel : ses séries de paysages en petit format dont plusieurs, peintes entre 1997 et 2000 notamment, représentent des alignements d'arbres, sur des horizons aux teintes variées. Mais hormis ces vagues échos, ces deux dessins n'ont pas d'équivalents, dans l'œuvre de l'artiste.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (264) : le poisson puce

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    N° d'inv. 534. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Durant la première quinzaine de juillet 2001, Yves Juhel peint une vingtaine de papillons, sur papier. Une série légère et colorée. Et au milieu, ce drôle de poisson. Un mélange de gouache très diluée, de fusain et d'encre pour cet animal tout rond, qui semble sorti de l'imagination l'artiste. Ce "poisson puce", tel qu'il le nomme, a été peint sur papier au format 50x65 le 6 juillet 2001. Il est unique, n'appartient à aucune série, mais fait écho à un autre poisson dessiné la veille au fusain. 

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (257) : courbé au coin de la rue

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    N° d'inv. 282. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Parmi les premières œuvres laissées par Yves Juhel, beaucoup de scènes de rue et de misère, peintes à l'huile sur toile. En 1990, l'artiste a également réalisé de nombreux dessins sur le même thème. Plusieurs ne sont ni datés, ni signés, à l'image de celui-ci, dessiné au fusain, à la sanguine, et à la craie blanche, sur une feuille au format 65x50.

    L'homme, au coin d'une rue, est courbé et semble faire un effort pour soulever ce qui ressemble à une poubelle, muscles saillants, bras disproportionnés, tête enfoncée dans les épaules. Murs hauts et sombres : le cadre est oppressant. On retrouve là des attitudes, une scène, une thématique déjà appréhendées dans les dessins numérotés 279 et 495, entre autres. 

    Ces dessins renvoient clairement à des toiles abouties, datant tous de cette année 1990 (voir, par exemple, les N° 462, 463 et 843), comme s'il s'agissait de travaux préparatoires.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (255) : paysage corse en noir et blanc

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    N° d'inv. 268. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Les premiers paysages laissés par Yves Juhel représentent ce pays qui s'offrait à lui, chaque matin, lorsqu'il ouvrait les volets de la maison familiale sur la Castagniccia, dans les montagnes corses. Des paysages dessinés au fusain et à la sanguine pour certains, et datant de 1996, comme indiqué ici par l'artiste, à côté de sa signature, dans le coin inférieur gauche.

    Si ici, il n'est fait aucune mention directe de la Corse, le sujet ne fait pourtant aucun doute, pour qui connaissait Yves et cette île. Au verso, l'inscription "Dessin N°4" le renvoie à une série, dont le N°1 (inventorié sous le N° 270) porte la mention "Paysage corse". Le N°5 de la série (N° d'inv. 271) apporte une précision quant à la période à laquelle ces dessins ont été réalisés, puisqu'il est daté du 3 avril 1996. 

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (250) : visage lunaire

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    N° d'inv. 229. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    En avril 1996, Yves Juhel passe au fusain, le temps de quelques études.    Avec, du 5 au 13, une petite série d'une douzaine de portraits, dont est tiré le dessin que nous présentons cette semaine. Un dessin réalisé sur une feuille de 65x50, le 7 avril, comme indiqué dans le coin inférieur gauche, au recto, au-dessus de la signature.

    Comme pour les dessins répertoriés sous les N° 224 et 228, le visage est un brin énigmatique, inquiétant, voire fantastique. Sa rondeur, presque pouponne, lui donne ici un aspect lunaire, amplifié par une expression neutre et une trinité yeux-nez-bouche à peine esquissée.

    O. D.