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2002 - Page 4

  • L'œuvre de la semaine (184) : le Bavarois (bis)

    yves juhel, art, peintre, peinture, l'œuvre de la semaine, 2002, gouache, encree, papier, personnages, plumes

    N° d'inv. 699. Prix : nous contacter. Photo O. D.

     

    Délaissant sa série de portraits animaliers (voir la rétro), Yves Juhel s'empare, à la fin de l'été 2002, d'une nouvelle galerie de personnages. Des œuvres à l'encre et à la gouache, sur papier (65x50), rassemblées dans une pochette portant cette mention : "Personnages à plumes, bourgeois, Indiens, militaires. Août/septembre 2002".

    Les plumes... Un des éléments récurrents des portraits de l'artiste, que l'on retrouve ici, plantée au-dessus de l'oreille de ce personnage. Un Bavarois (comme indiqué par l'artiste en bas de la feuille), qui fait écho à un autre portrait peint au même moment et portant le même titre (Voir le N° d'inv. 709). Les deux portraits se ressemblent fortement. Même profil, même coupe de cheveux (ou couvre-chef), mêmes traits fins à l'encre, même plumet... Les couleurs de celui-ci sont plus vives, plus printanières. Mais on est bien dans la même série. D'ailleurs, une seule date était indiquée sur le précédent Bavarois (le 4 septembre), et on la retrouve ici, avec deux autres, les 5 et 6. Ces œuvres ont été peintes au même moment.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (183) : la danseuse bicéphale

    Yves Juhel 326-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 326. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Quelle drôle de bête... Après sa grande série animalière de l'été 2001, qui s'achève par de magistrales toiles peintes à l'huile, Yves Juhel étoffe son bestiaire, durant l'été 2002. Il part toutefois sur de nouvelles bases, se concentrant sur la gouache. Et pour lancer cette nouvelle saison, fin juillet, il livre une petite série atypique de "portraits animaliers" en pied.

    Si la plupart de ces œuvres représentent des animaux facilement identifiables, ce n'est pas vraiment le cas de celui-ci. Deux pattes (les autres sont-elles cachées ?), deux têtes, un seul corps... L'artiste a-t-il voulu représenter une sorte de monstre mythologique mêlant l'autruche et le cheval bicéphale ? S'agit-il tout simplement de deux animaux de la même espèce collés l'un à l'autre, au point qu'on ne peut les distinguer ? La mise en scène fait aussi penser à une étrange danseuse équine à deux têtes, vêtue d'une non moins étonnante robe en fourrure ou en plumes... La composition se distingue par ailleurs par son fond jaune sur lequel Yves Juhel semble avoir utilisé du papier bulle enduit de peinture verte, révélant une trame régulière que l'on retrouve dans une poignée d'œuvres de cette série. 

    Elle présente par ailleurs la particularité d'avoir été peinte sur quatre feuilles de papier assemblées, lui donnant la dimension totale de 130,5x100,5. Le ruban adhésif qui maintient les feuilles a souffert au fil des ans, sans toutefois dégrader l'œuvre.

    Dans le coin inférieur droit, l'artiste l'a signée et datée, du 31 juillet 2002.

    O. D.

     

     

  • L'œuvre de la semaine (172) : chèvre en noir et blanc

    Yves Juhel 687-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 687. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Durant l'été 2002, au cœur de la vague de "portraits animaliers" (voir rétrospective ici), Yves Juhel a aussi beaucoup travaillé au fusain, comme en témoigne le dessin présenté cette semaine. Des croquis préparatoires à ses œuvres peintes à la gouache. Ainsi, il a laissé sept dessins représentant des ânes et datés du 2 août 2002, autant de bovins portant la date du 17 août, et ce seul dessin de chèvre, réalisé le 14.

    Cette chèvre fait bien entendu écho à des œuvres peintes à la même période (Voir celles numérotées 384 et 656). Sur le même dessin, l'artiste a représenté une silhouette de l'animal. Mais c'est bien la tête et ses traits (presque rigolards) qui lui semblent prioritaires, à l'image de cette grande série peinte en quelques semaines. 

    A noter que ce dessin n'est pas signé.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (168) : la chèvre aux reflets rose-orangé

    Yves Juhel 656-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 656. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Plus d'une vingtaine de "portraits" animaliers peints en une dizaine de jours... C'est le défi qu'a relevé Yves Juhel, entre le 13 et le 23 août 2002, alors qu'il se trouvait à Moïta, en Corse. Une vingtaine de gouaches, représentant vaches, ânes, moutons et chèvres (voir la rétrospective), comme celle présentée ici, facilement identifiable avec sa barbichette. Un animal blanc aux reflets rose-orangé, qui fixe l'observateur, se découpe dans un décor de feuilles peint autour du sujet, en deux temps : bleu pâle dans la partie inférieure, et noir dans la partie supérieure.

    Hélas, cette œuvre n'est pas signée. Elle porte en revanche trois dates, en bas à droite : les 14, 15 et 16 août 2002.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (166) : "Le Bavarois"

    Yves Juhel 709-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 709. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    A la fin de l'été 2002, Yves Juhel a franchi une nouvelle étape dans ses séries de portraits peints à la gouache sur papier. De cette période, il a laissé une trentaine d'œuvres, pour l'essentiel rassemblées dans une pochette sur laquelle il a inscrit : "Personnages à plumes, bourgeois, Indiens, militaires. Août/septembre 2002".

    Nous avons déjà vu ici plusieurs gouaches issues de cette série : celles inventoriées sous les N° 703, 694, 717, 721 et 692. Cette dernière a d'ailleurs été peinte le 4 septembre 2002, tout comme ce "Bavarois" que nous présentons cette semaine. Un personnage clairement identifié par l'artiste (en bas à gauche) et qui porte ces fameuses plumes, élément récurrent de la série, et que l'on retrouvera d'ailleurs l'année suivante, dans une ultime galerie de portraits (à voir ici). 

    Les traits de l'homme sont difficiles à distinguer, émergeant de taches lancées sur le papier et encadrées d'une coiffe grossière. Seules finesses, quelques traits d'encre définissant les contours, et un plumet rouge dessiné avec précision, au sommet de la chevelure (ou du couvre-chef). Des plumes qui semblent faire écho à celles, noires et massives, qui pendent sur la joue de ce Bavarois.

    O. D.