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Bouquets - Page 5

  • L'œuvre de la semaine (96)

    Yves Juhel 320-Photo PJ.JPG

    N° d'inv. 320. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    1999 est l'année d'une première série de bouquets peints à l'huile par Yves Juhel, essentiellement sur des toiles de grand format, dont il existe, à notre connaissance, une douzaine d'exemplaires. Les œuvres numérotées 3, 187 et 302, mais aussi 322 (dans une variante ronde), appartiennent à cette belle série. Une série de natures mortes qui pourrait paraître académique, tant par le sujet que par la rigueur de la représentation du pot, toujours très géométrique, et des fleurs. Pourtant, dans leur réalisation, ces toiles ne manquent pas d'originalité, d'inventivité.

    Ici, certaines caractéristiques de cette série atteignent presque leur paroxysme. C'est le cas notamment de cette transparence, qui apparaît dans les autres toiles et qui faisaient toute la singularité des Ailes d'anges (N° 187). Une transparence quasi absolue, accentuée dans cette toile par ces dégradés de gris presque bleutés, et ces fleurs aux contours évoqués non pas par le trait, mais par l'absence de trait, un contour en creux, d'une pâleur similaire à celle du fond. Seules quelques feuilles semblent émerger de cette brume, ainsi que le pot, bien sûr, élément structurant reposant sur une surface plane, à peine esquissée. 

    Visuellement, la reproduction de cette toile fantomatique semble magique. Mais rien de comparable avec la magie que dégage l'œuvre réelle, accentuée par ses dimensions de taille humaine, monumentale (195x130). Au recto, l'artiste a gravé dans la peinture son nom et une année, 1999. Au dos, sur la toile, il a également apposé sa signature, et inscrit une date plus précise : avril 1999.

    Olivier Desveaux

  • L'œuvre de la semaine (81)

    yves juhel, peintre, peinture, art, l'œuvre de la semaine, huile, toile, 2000, bouquet

    N° d'inv. 14. Prix : nous contacter. Photo O. D.

     

    Voici une œuvre appartenant à une grande série déjà bien présentée sur ce blog. Il s'agit de la série dite des "Bouquets éclatés", véritable fil conducteur de l'année 2000.

    Ce tableau, peint à l'huile sur toile de 150x150, possède toutes les caractéristique de la série : un fond finement travaillé; un coeur explosé, sorte de trou noir spatial vers lequel converge le regard; quelques tiges vertes émergeant de ce coeur; et enfin des fleurs éparses, rouge sang, disséminées aux quatre coins de la toile. Une œuvre qui, comme les autres de cette série, est signée au verso, et porte mention de plusieurs dates : les 6, 9 et 12 août 2000.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (74)

    Yves Juhel 302-Photo PJ.JPG

              N° d'inv. 302. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    En 1999, Yves Juhel a peint en grand format une première série de bouquets, en pot ou en vase, avant de passer à sa série des "bouquets éclatés". Ce tableau, peint à l'huile sur toile, appartient à cette première série, au même titre que deux autres œuvres déjà présentées sur ce blog, portant le n° d'inv. 3, et surtout le n° 187, rebaptisé par le galeriste quimpérois Henry Le Bal "Les Ailes d'anges".

    Cette huile est sœur de ces fameuses Ailes d'anges. Elle s'en rapproche par ses dimensions (193x130), par son thème, et par cette technique utilisée par l'artiste, jouant avec le flou, la brume, la transparence, l'aérien... Au dos, une signature, et une mention de date : 98/99. Ce peut laisser penser qu'il s'agit-là d'un des premiers tableaux de cette série, les autres ne portant mention que de l'année 1999. 

    O. D.

     

  • L'œuvre de la semaine (71)

    Yves Juhel 181-Photo PJ.JPG

                                                N° d'inv. 181. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    Dans ce tableau appartenant à la vaste série des "bouquets éclatés", Yves Juhel décline la couleur jaune dans bien des nuances.

    Comme dans beaucoup d'autres, d'une tache, ici excentrée et lumineuse, jaillit une poignée de boutons et de pétales, dans une explosion de couleurs. Quelques tiges vertes apparaissent également, à peine distinctes dans la lumière éblouissante émanant du cœur de la toile.

    Peinte à l'huile et en grand format (180x180), cette œuvre n'est hélas pas signée, ni au recto, ni au verso. En revanche, cinq dates sont inscrites sur la toile, au dos : les 20, 25, 28, et 31 juillet 2000, ainsi que le 1er août de cette même année. 

    Cette toile figurait en très bonne place dans l'exposition présentée de mars à juin 2013 au domaine de Kerbernez, à Plomelin (29). Elle est ensuite longtemps restée dans la Galerie de Bretagne, à Quimper. 

    Il s'agit là de la 9e toile de cette série que nous présentons sur ce blog, après les œuvres inventoriées sous les numéros suivants : 12, 175, 176, 177, 178, 183, 549 et 551

    O. D.

  • Son œuvre dans les collections privées (18)

    Yves Juhel 551-Photo OD.JPG

                                                                 N° d'inv. 551. Collection privée. Photo O. D.

     

    En janvier 2011, un ami d'Yves Juhel a acheté à son frère, Pierre, trois très belles huiles de grand format. Il y a quelques semaines, nous avions présenté une de ces œuvres (N° d'inventaire 549). En voici une autre...

    Cette huile appartient à la série des "bouquets éclatés". Elle s'en distingue toutefois par deux aspects. D'une part, alors que la plupart de ces bouquets ont été peints sur des toiles de forme carrée, celle-ci mesure 120,5x152. Et d'autre part, dans cette série, le pot, ou le vase, ont la plupart du temps disparu, au profit d'une masse explosive de couleurs, cœur de la toile d'où fusent toutes les fleurs, tel un feu d'artifice. Dans cette toile, le pot est de retour, comme dans la première série de bouquets d'Yves Juhel (voir les œuvres n° 3 ou 187), ou comme dans certains bouquets intermédiaires (n° 183 et 39, par exemple).

    Cette toile est particulièrement explosive et lumineuse, tant par sa composition que par ses couleurs. Comme beaucoup d'autres de cette série, elle a été peinte en deux temps (dates et signature au dos de l'œuvre) : une première étape durant l'été 2000 (18, 19 et 30 août), et une seconde à la fin de l'hiver suivant (27 février, puis 19 et 21 mars 2001). Ce qui m'a déjà conduit à émettre l'hypothèse que les fonds ont été peints bien antérieurement au sujet lui-même, et donc que l'artiste était très attentif et très exigeant sur ces fonds.

    O. D.