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Bouquets - Page 3

  • L'œuvre de la semaine (202) : sombre bouquet

    Yves Juhel 16-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 16. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Voici un nouvel exemplaire de la série des bouquets éclatés peinte par Yves Juhel en 2000 (Voir la rétrospective ici). Une série commencée à la mi-avril et qui compte une vingtaine de toiles, pour la plupart de format carré. Les premières ont été essentiellement peintes sur des toiles de 180x180. Puis, à partir de début août, l'artiste a sensiblement réduit le format, en passant au 150x150.

    C'est à cette période que correspond le tableau que nous présentons cette semaine. Si le cœur explosif occupe ici une grande partie de l'espace, il est plus difficile de distinguer les fleurs et pétales épars, d'un brun jaune triste ou d'un noir évoquant plutôt des morceaux de charbon.

    De toute la série, il s'agit de la seule toile signée au recto par l'artiste, dans le coin inférieur droit, avec la mention de l'année 2000. Au verso, outre la signature, deux dates sont inscrites : les 17 et 20 août 2000. Difficile pourtant d'imaginer qu'elle n'a été peinte qu'en deux jours.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (190) : l'ombre d'un bouquet

    Vignette 17.jpg

    N° d'inv. 17. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Les bouquets d'Yves Juhel se répartissent en deux séries, peintes pour l'essentiel sur des toiles de grand format : d'une part des compositions en pot, réalisées entre 1998 et 1999; et d'autre part des "bouquets éclatés", peints entre 2000 et 2001 (voir ici) avec, pour certains d'entre eux, un pot ou un vase encore à peine esquissé.

    Celui que nous présentons cette semaine sort toutefois du lot. Par ses dimensions (180x180), par sa composition (avec son pot bien distinct), il semble appartenir à la première série. Le fond est très travaillé, comme pour toutes les œuvres peintes par Yves au tournant du millénaire. Et si les fleurs (ou leurs ombres) paraissent se détacher de leurs tiges, elles se distinguent bien des bouquets de la seconde  série, même si une petite constellation explosive de pétales blancs semble apparaître, dans le coin supérieur gauche du pot.

    Et pourtant... Les dates ne collent pas. En effet, au verso du tableau, l'artiste a inscrit les repères suivant, sous sa signature : 22 et 23 juillet 2000 (peut-être le 26 aussi), puis 1er et 4 août 2000, avant de passer aux 4 et 5 août 2001. Non seulement ces dates sont à mettre en rapport avec celles des "bouquets éclatés", mais l'achèvement de cette toile est très tardif, même au regard de cette deuxième série. Erreur de date ? Reprise tardive (un an après son commencement) de l'œuvre ? Retour de l'artiste vers sa première série ? Les questions demeurent...

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (163) : bouquet éclaté et contrasté

    Yves Juhel 71-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 71. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    13 avril 2000-2 avril 2001 : dans la vie d'Yves Juhel, une année quasiment exclusivement consacrée à sa grande série des "bouquets éclatés". Au total, pas moins de 33 œuvres vont naître durant ces douze mois. Des toiles de grand format pour l'essentiel, avec pour traits communs un fond très travaillé, un noyau explosif (un vase ou un pot, dans les premiers tableaux), et quelques tiges et fleurs éparses.

    Ce tableau de 180x180 fait exploser quelques tiges à peine visibles et fleurs rouges (comme souvent), sur un fond jaune pâle, à partir d'un magma sombre, sorte de trou noir sans fond. Il ne s'agit peut-être pas du plus percutant des tableaux de cette série, mais c'est sans conteste l'un des plus contrastés.

    Au verso, avec la signature de l'artiste, seules deux dates sont inscrites (ce qui est peu, au regard des autres œuvres de la collection) : les 22 et 24 juillet 2000. Non pas qu'Yves Juhel l'ait peinte en seulement deux jours. Mais sans doute n'a-t-il indiqué là que les dates les plus significatives, ou a-t-il tout simplement oublié de noter quelques-unes des étapes de réalisation de ce tableau.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (148) : bouquet éclaté sur fond rose

    yves juhel, art, peintre, peinture, l'œuvre de la semaine, 2000, huile, toile, bouquet

    N° d'inv. 318. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    Un fond rosé, un noyau gris, des tiges d'un vert-jaune très pâle, et des fleurs d'un rouge profond... Voici un nouveau tableau de la série des bouquets éclatés, peinte par Yves Juhel en 2000 et 2001. Une série composée de 24 tableaux créés d'avril à fin août 2000, et d'une dizaine d'autres peints ou achevés entre février et avril 2001.

    Cette huile sur toile est à rattacher à la première période. Elle est en effet datée, au verso, des 20, 25 et 28 juillet 2000. Seulement trois dates, alors que toutes les autres œuvres de cette série portent mention de nombreux jours d'intervention de l'artiste. Aurait-il ici oublié d'inscrire quelques dates, volontairement ou involontairement ? Ou n'aurait-il vraiment peint ce tableau qu'en trois fois ? Impossible à savoir...

    Côté dimensions, hormis quelques exceptions, tous les tableaux de cette série des bouquets éclatés ont été peints en grand format, sur des châssis de forme carrée, en 150x150 (voir, par exemple, les œuvres numérotées 176 ou 550) ou en 180x180 (comme celles numérotées 178 et 181). Celui-ci appartient à la seconde catégorie.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (142) : "Résistance de coquelicots"

    Yves Juhel 67-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 67. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    La réalisation de la série des "Bouquets éclatés" s'est étalée sur plusieurs mois, entre les printemps 2000 et 2001. A cette époque, Yves Juhel travaille dans les ateliers collectifs de l'Artsenal, à Issy-les-Moulineaux. Il a de l'espace, et il a du temps. Il peut donc s'attaquer à de grands formats simultanément, les laisser reposer quelques jours ou quelques semaines, puis y revenir. 

    Ainsi, au dos de cette huile sur toile de 180x180, l'artiste a inscrit sept dates (dont une répétée). Il commence, au côté de sa signature, par le 14 mars 2001 et le 24 août 2000, à savoir la date d'achèvement du  tableau, et celle de son commencement. Puis, à l'envers, il détaille toutes ses interventions : les 25, 29 et 31 août 2000, le 4 octobre 2000, et enfin le 14 mars 2001. Soit un travail d'intense activité pour peindre le fond, durant l'été 2000 (ces fameux fonds dont un de ses amis artistes disait qu'ils étaient extraordinaires et qu'ils auraient pu se suffire à eux seuls); puis deux retours sur la toile, à l'automne, et enfin des mois plus tard, en mars de l'année suivante.

    Une dernière intervention déterminante pour cette belle œuvre, puisqu'elle a sans doute conduit Yves à peindre ses fleurs. Mais alors que dans les autres tableaux de la série, les bouquets explosent, à partir d'un magma central, pétales et tiges éclaboussant pêle-mêle la toile, ici les fleurs restent droites, entières, toutes rassemblées dans la partie inférieure de la composition. Le noyau central explosif est bien là, mais il semble moins actif, moins violent, moins vif que dans certains tableaux, comme par exemple ceux numérotés 14 et 183. Les veinules qui s'en écoulent, vers le bas de l'œuvre, comme autant de mini cours d'eau, protégeraient-elles les fleurs ? D'ailleurs, une fois n'est pas coutume, le tableau porte un titre, qui semble exprimer parfaitement les intentions de l'artiste : "Résistance de coquelicots". 

    O. D.