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1999 - Page 3

  • L'œuvre de la semaine (108) : un 6e bouquet de la première série

    Yves Juhel 4-Photo OD.JPG

    N° d'inv. 4. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    Après les œuvres numérotées 3, 187, 302, 320 et 322, voici la sixième toile de la première série des bouquets présentée sur ce blog. Une série pour laquelle nous avons jusqu'à présent répertorié seulement neuf tableaux, peints entre juin 1997 et août 1999. Pour la plupart, ces huiles sur toile sont de taille monumentale, comme celle-ci, qui mesure 2 m de haut pour 1,70 m de large.

    On y retrouve tous les éléments récurrents de la série : le pot, toujours de forme différente, et le plus souvent posé sur une table ; un bouquet dense, homogène, de fleurs là aussi toujours différentes; et des couleurs vaporeuses, comme si ces bouquets se noyaient dans des brumes.

    Au recto, en bas à droite, l'artiste a gravé son nom dans la peinture. Une signature que l'on retrouve aussi écrite au verso, avec ces indications : "7 et 8 1999". Une formule peu habituelle dans la datation des œuvres d'Yves Juhel, et qui pourrait laisser penser que cette toile a été peinte en juillet et août 1999. Ce qui en ferait la toute dernière de cette série, avec une autre, de plus petites dimensions.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (96)

    Yves Juhel 320-Photo PJ.JPG

    N° d'inv. 320. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    1999 est l'année d'une première série de bouquets peints à l'huile par Yves Juhel, essentiellement sur des toiles de grand format, dont il existe, à notre connaissance, une douzaine d'exemplaires. Les œuvres numérotées 3, 187 et 302, mais aussi 322 (dans une variante ronde), appartiennent à cette belle série. Une série de natures mortes qui pourrait paraître académique, tant par le sujet que par la rigueur de la représentation du pot, toujours très géométrique, et des fleurs. Pourtant, dans leur réalisation, ces toiles ne manquent pas d'originalité, d'inventivité.

    Ici, certaines caractéristiques de cette série atteignent presque leur paroxysme. C'est le cas notamment de cette transparence, qui apparaît dans les autres toiles et qui faisaient toute la singularité des Ailes d'anges (N° 187). Une transparence quasi absolue, accentuée dans cette toile par ces dégradés de gris presque bleutés, et ces fleurs aux contours évoqués non pas par le trait, mais par l'absence de trait, un contour en creux, d'une pâleur similaire à celle du fond. Seules quelques feuilles semblent émerger de cette brume, ainsi que le pot, bien sûr, élément structurant reposant sur une surface plane, à peine esquissée. 

    Visuellement, la reproduction de cette toile fantomatique semble magique. Mais rien de comparable avec la magie que dégage l'œuvre réelle, accentuée par ses dimensions de taille humaine, monumentale (195x130). Au recto, l'artiste a gravé dans la peinture son nom et une année, 1999. Au dos, sur la toile, il a également apposé sa signature, et inscrit une date plus précise : avril 1999.

    Olivier Desveaux

  • L'œuvre de la semaine (91)

    Yves Juhel 339-Photo PJ.JPG

    N° d'inv. 339. Prix : nous contacter. Photo : Pierre Juhel

     

    Parmi la petite vingtaine d'huiles sur toile représentant des fruits inventoriée jusque là, celle-ci est la plus tardive. En effet, si cette série, comprenant des œuvres de toutes dimensions, a été commencée en 1997, elle s'achève début 1999. Au dos figurent en effet deux dates : décembre 1998, et janvier 1999. Et si l'indication "Fruits" est également mentionnée, l'artiste n'a hélas pas signé cette œuvre.

    Il s'agit, comme le N° 65 ou le N° 75,  de l'un des plus grands tableaux peints par Yves Juhel (190x167). Petite particularité : cette huile est une des deux seules de cette série à avoir été peintes sur un fond bleu.

    O. D.

  • L'œuvre de la semaine (74)

    Yves Juhel 302-Photo PJ.JPG

              N° d'inv. 302. Prix : nous contacter. Photo : O. D.

     

    En 1999, Yves Juhel a peint en grand format une première série de bouquets, en pot ou en vase, avant de passer à sa série des "bouquets éclatés". Ce tableau, peint à l'huile sur toile, appartient à cette première série, au même titre que deux autres œuvres déjà présentées sur ce blog, portant le n° d'inv. 3, et surtout le n° 187, rebaptisé par le galeriste quimpérois Henry Le Bal "Les Ailes d'anges".

    Cette huile est sœur de ces fameuses Ailes d'anges. Elle s'en rapproche par ses dimensions (193x130), par son thème, et par cette technique utilisée par l'artiste, jouant avec le flou, la brume, la transparence, l'aérien... Au dos, une signature, et une mention de date : 98/99. Ce peut laisser penser qu'il s'agit-là d'un des premiers tableaux de cette série, les autres ne portant mention que de l'année 1999. 

    O. D.

     

  • L'œuvre de la semaine (33)

    Yves Juhel 322-Photo PJ.JPG

                                                                                        N° d'inv. 322. Prix : nous contacter. Photo Pierre Juhel

     

    Voici le seul tableau connu d'Yves Juhel de forme ronde... Une huile sur toile de taille imposante (diam. 149,5). Si la forme est on ne peut plus atypique, dans l'œuvre de l'artiste, le sujet lui, l'est beaucoup moins. On est en effet au cœur de l'année 1999 et de sa série de bouquets en pots. A l'image de l'huile inventoriée n°3, mais encore plus de la n° 187, par la  forme des fleurs, les fameuses "ailes d'anges", telles que les a si bien caressées le galeriste et homme de lettres Henry Le Bal (lire ici).

    Qu'a voulu trouver Yves dans cette forme circulaire ? Quelle contrainte a-t-il voulu s'imposer ? Ou au contraire, a-t-il voulu y trouver une certaine fluidité, en écho à ces fleurs comme autant de petites flammèches, et à ce pot rondouillard ? Y a-t-il eu d'autres œuvres similaires qu'il n'a pas souhaité conserver ? 

    Si le tableau est bien daté de janvier, février, mars et mai 1999 (ces mois figurent au dos, avec la signature, mais sans plus de précision), une autre année apparaît : 1996. Est-ce l'année de réalisation de ce châssis ? Est-ce l'année d'un premier jet, d'un essai, d'un simple fond ? Ou est-ce celle de la réalisation d'une huile plus ancienne, recouverte ou raclée ? C'est possible. D'autant que la chronologie des œuvres montre clairement qu'en 1996, Yves a su trouver l'inspiration dans le cercle parfait, le rond absolu. Il n'y a qu'à se souvenir de son "Arbre bien taillé" (n° 174) pour s'en convaincre.

    O. D.